samedi 8 décembre 2018



EXPOSITIONS NÉS QUELQUE PART / TÉMOIGNAGE / PRÉSENTATION DU TOGO


Dans l’objectif de faire prendre conscience aux publics  des enjeux du développement durable, l’agence Française de développement (AFD) a initié une série d’exposition dénommé « nés quelque part ».


L'AFD est l’acteur central de la politique de développement de la France. Elle s’engage sur des projets qui améliorent concrètement le quotidien des populations, dans les pays en développement. Intervenant dans de nombreux secteurs - énergie, santé, biodiversité, eau, numérique, formation, elle accompagne la transition vers un monde plus sûr, plus juste et plus durable, un monde en commun. Son action s'inscrit pleinement dans le cadre des objectifs de développement durable (ODD).

Après le succès de Paris, Lyon, Roubaix, Bordeaux et Strasbourg, l’exposition spectacle « Nés quelque part » s’installe au Dock des Sud à Marseille le 19 septembre 2018. Saisissant cette opportunité, l’antenne de France Volontaires basée à Marseille a développé avec l’agence France de développement un partenariat afin de permettre mon intervention.

Mon intervention se déroule en quatre points :

·    Témoignage sur mon parcours académique et sur mon engagement associatif  au Togo avant mon arrivée en France. (https://educationsolidarite.blogspot.com/2018/09/)

·   Présentation du volontariat international de réciprocité(VIR) et sensibilisation  des lycéens et toutes structures sur les dispositifs légales et structurels ainsi l’avantage de l’accueil des volontaires internationaux de réciprocité. (https://www.france-volontaires.org/Volontariat-et-reciprocite.html) Avec l’appui des agences nationales de volontariat et l’appui financier probable des régions et autres collectivités françaises.

·        Présentation du service civique et de ses principaux acteurs, Agence du service civique (https://www.service-civique.gouv.fr/jeunes-volontaires/ ), France volontaires (https://www.france-volontaires.org/) , et la Coordination des associations de mobilité internationale (CAMI) (https://www.eurasianet.eu/la-cami-coordination-des-acteurs-de-la-mobilite-internationale/). Ceci dans le but d’encourager aussi les lycéens à effectuer une mission de service civique après leur baccalauréat.

·    La présentation du Togo au travers d’un  petit quizz : géographie, ethnie et langues officielles, gastronomie, organisation territoriale, drapeaux et chiffres clés.
Je suis intervenu quatre fois durant l’exposition :


 Le 11 octobre à 14h : Echanges de 15h30 à 16h (avec mon tuteur, Pierre)


 Le 12 octobre à 14h : Echanges de 15h30 à 16h

Le 19 octobre à 14h : Echanges de 15h30 à 16h (intervention avec Inès Caste, ancien volontaire en Arménie avec l’association d’Eurasia net)

Le 9 novembre à 9h : Echanges de 10h30 à 11h (intervention avec Nicole, volontaire ivoirienne auprès du CRIJ Marseille et Najda volontaire international auprès de la structure Broka Sawa).


Peut-être seriez-vous aussi intéressé à participer au Quizz de la découverte du Togo? 
Allons y avec ces quatre petites questions! 


1) Dans quelle partie de l’Afrique  se trouve le Togo ? 
A. Afrique de l’ouest
B. Afrique du sud
C. Afrique du nord
D. Afrique de l’est

Réponse : A
2) QUE SIGNIFIE TOGO ?
A.Le pays des hommes intègres
B.L’or de l’humanité
C.L’autre rive du fleuve
D. L’empire des braves  guerriers
Réponse: C

3) La pâte Akoumé (plat le plus consommé, au Togo) c’est… 
A.Une pâte faite à base de maïs
B.Une pâte faite à base de la farine de blé
C.Une pâte faite à base de pomme de terre
D. Une pâte faite à base de manioc

Réponse : A

4) Lequel de ces drapeaux est celui du Togo ? 











Réponse : en haut à droite

Merci pour votre attention. :-)

mercredi 5 décembre 2018

FORMATION CIVIQUE ET CITOYENNE A BERLIN


Dans le cadre de mon service civique, Il est obligatoire de faire une formation civique et citoyenne. Avec l'aide de mon tuteur j'ai décidé de suivre celle-ci à Berlin Avec l'association, Une Terre culturelle dont je suis membre. J'écris cet article pour raconter la rencontre multinationale qui a duré une semaine. 


Lundi

ARRIVÉE ET INSTALLATION

Après un long voyage apaisé, Audrey, Marie-Claire et  moi arrivâmes enfin à Berlin dans notre hôtel, où, une quarantaine de personnes devant participer à l’échange nous attendait déjà.  Suite à de longues accolades nous avions enfin eu à dîner. Puis nous sommes rentrés dans nos chambres où nous  avons pu nous reposer.


Mardi

ANIMATION LINGUISTIQUE

Notre auberge était à une vingtaine de minutes du centre français de Berlin. On s’y rendait par marche, ensuite tram et enfin par métro. 


L’échange s’est essentiellement déroulé au centre français de Berlin. La première animation linguistique (brise-glace) consistait à donner son nom en prononçant juste les voyelles au premier tour en faisant  un geste spécifique. Au deuxième tour, il fallait donner son nom en prononçant juste les consonnes. Il fallait enfin donner son nom en entier en gardant le même geste qu’au début. Il faut rappeler que chaque phrase était tout de suite traduite par quatre personnes en français, allemand, arménien et turc.

Le principe du deuxième jeu consistait à se mettre en cercle et garder la tête haute. Dès que le regard d’un participant rencontre le regard d’un autre participant ces deux personnes doivent s’échanger les places. 

Pour le troisième jeu, des phrases étaient écrites en Allemand, Français, Turc, et en Arménien. Les phrases écrites signifiaient en français : comment vas-tu ? Bien ? Bof ? Mal? Chaque participant était invité au milieu du cercle afin de prononcer une phrase dans une langue qui n’est pas la sienne. Et la personne questionnée doit répondre dans une langue qui n’est pas la sienne non plus. Si une personne répondait Bien, il fallait que le participant au milieu questionne une autre personne. Si une personne, questionnée répond : Mal, les deux personnes autour de la personne questionnée doivent se lever et tenter de chercher le plus



rapidement possible une autre place. La personne qui reste au milieu doit à son tour poser une question dans une langue qui n’est pas la sienne. Si le participant questionné répond « Bof », il doit se lever ainsi que la personne à sa droite afin de de chercher vite une place et ainsi de suite. 


Après ce dernier jeu, il nous était expliqué le but de l’échange, ainsi le programme de la semaine. Nous avions par exemple appris que le centre français de Berlin a été construit la même année que le mur de Berlin. Aujourd’hui le centre est utilisé comme un centre d’entente entre les différentes cultures. Ensuite il nous était demandé d’exprimer nos craintes et nos attentes.






RALLYE DE LA VILLE DE BERLIN

Le rallye de la ville nous était annoncé dans l’après-midi, ainsi que les règles de prudence à observer. Nous étions partagés en quatre différents groupes. Chaque groupe comportait au moins deux personnes de chaque pays.  Une carte de la ville était remise à chaque groupe et devait leur servir à visiter seulement une partie de la ville. Les objectifs de ce rallye étaient les suivants : visiter et observer la ville. S’arrêter et écouter les  bruits de la ville.  Questionner les Berlinois sur ce qu’ils pensent de la ville. Chercher une statue et se faire photographier avec tout le groupe imitant la statue.


Le rallye, s’est bien déroulé les membres de mon équipe étaient assez enthousiastes. La ville de Berlin est magnifique, propre et les personnes sont très respectueuses des feux tricolores. Nous avons pu visiter le mur de Berlin ainsi que la tour de télévision (la fernsehturm). Nous avons questionné différentes personnes dans la rue. Aussi avons-nous imité la statue d’un ours. (Symbole de la ville depuis le moyen âge et figurait sur ses armoiries et son drapeau). Au bout d’environ cinq heures de promenade  nous retournâmes au centre français de Berlin. 











Les autres groupes nous attendaient déjà au centre. Tous les groupes étaient invité à présenter et discuter autour des photos de leur visite ainsi que de rapporter les propos des habitants de la ville qu’ils ont eu à questionner.
Cette journée se termina sur le rappel des objectifs de la  journée de mercredi ainsi que le dîner.






  Mercredi

A cause d’un retard de réveil de la plupart des participants nous n’avions pas eu d’animation linguistique le mercredi matin. Nous avions directement débarqué au centre de Berlin pour  la construction politique. 



Nous y étions déjà attendus par Mme la professeure Hoffmann et son assistant. Elle nous fit un long discours sur le génocide Allemand commis contre les namibiens ainsi que le génocide ottoman.



Après un café nous avions fait un tour de la ville au cours duquel madame Hoffmann s’arrêtait souvent devant tel ou tel monument pour nous raconter l’histoire du génocide des arméniens de l’empire Ottoman. 

Notre périple nous amena jusqu’au mémorial des différents peuples qui ont subi le génocide de la part de l’Allemagne avec la complicité de l’empire Ottoman. Notamment l’Arménie. Il faut aussi noter que la France accueille la troisième communauté arménienne au monde. Ce qui explique le lien entre ces quatre pays.



DISCUSSION DE L’EXCURSION

La discussion autour  de l’excursion a montré que la majorité des personnes se sont senties mal à l’aise. Certains participants avaient trouvé que  la professeure Hoffman parlait beaucoup plus de l’Arménie et de la Turquie que de l’Allemagne ou de la France.  De plus d’autres personnes n’avaient pas apprécié le fait que l’on déterre des souvenirs aussi horribles du passé de leur pays.


Jeudi

ANIMATION LINGUISTIQUE

La première animation de la journée de jeudi était : un pas en avant.  Ce jeu simple consiste à mettre en ligne horizontale. Chaque participant obtient un papier portant des informations sur le personnage qu’il est censé représenter. Ensuite en fonction des différentes affirmations qui seront faites par l’animateur, chaque participant fait un pas en avant ou non, selon ce qu’on peut se permettre de faire par rapport à ce que l’affirmation dit. 

 Certains participants devraient incarner des personnes démunies d’autres des personnes plus aisées. Les uns étaient des avocates au parlement européen les autres étaient des immigrés sans profession. La remarque générale était que les personnes démunies n’avançaient pratiquement pas alors que les personnes aisées avançaient à chaque affirmation. Que l’affirmation implique le fait de pouvoir se payer les plus belles vacances ou de pouvoir bénéficier des avantages sociaux les plus alléchants, les nantis avançaient toujours alors que les personnes démunies n’avançaient pratiquement pas. 

Une longue discussion à la fin nous fait comprendre les différents avis des participants par rapports à diverses affirmations. Certains étaient frustrés de voir les autres avancer sans jamais pouvoir faire un pas. D’autres n’était pas gêné de leur position et considèrent cela plutôt comme une motivation suffisante pour avancer.   

La deuxième animation portait sur une course au relais. Tous les participants étaient divisés en deux groupes. Au signal de l’animateur les participants doivent courir pour aller écrire un mot sur un paperboard  placé devant eux. Attention : le thème c’est Berlin ! Tous les mots écrits sur le paperboard doivent se rapporter à la ville de Berlin. Ce jeu hyper dynamique s’est déroulé dans une bonne ambiance.

Après ces différentes animations, nous étions regroupés par groupe nationaux afin d’évaluer le déroulement de l’échange jusque-là. Aussi étions-nous amenés à mentionner des mots dans les différentes langues nationales. Des mots dont nous étions sûrs que la prononciation ne se trouve pas dans la langue des autres participants. Ensuite avec les mots trouvés il fallait que formions un long mot incompréhensible et difficilement prononçable par les autres groupes nationaux.

L’après-midi était un temps libre pour tout le monde. Certains ont décidé de rester au centre français de Berlin pour une raison ou une autre. D’autres ont décidé de retourner à l’auberge pour se reposer. Pour ma part j’ai décidé de visiter davantage Berlin avec  d’autres participants.

Ainsi j’ai pu visiter la porte de Brandebourg, le mémorial du génocide juif et le checkpoint de l’armée américaine lors de la deuxième guerre mondiale dont voici quelques  photos.






















Après environ cinq heures de temps à visiter les sites touristiques les plus importants de la ville nous rejoignîmes le grand groupe puis nous fîmes route vers le cinéma. Deux merveilleux films nous furent projetés pour la commémoration de la première guerre mondiale.



Vendredi

ANIMATION LINGUISTIQUE

Nous avons commencé la journée avec un jeu pour le principe duquel il fallait que chaque participant repère une personne dans le grand groupe des participants. Ensuite il fallait faire trois tours autour de cette personne, en même temps que les autres.  Ce jeu s’est déroulé dans une grande bousculade et avec de grands éclats de rires.

INTERVIEWS ET PORTRAITS

La journée du vendredi matin s’est caractérisée  par une répartition en groupes multinationales. Il fallait réfléchir aux différentes questions que nous allons poser aux personnes à interviewer le lendemain.

Avant de se mettre au travail, Un photographe, Ottavio, nous avait été présenté, il était chargé de nous apprendre comment prendre des photos.

Ainsi, nous nous étions mis au travail en énumérant les différentes questions que nous pouvions poser à nos invités en sachant que ceux-ci sont des migrant venus de la France, de la Turquie, de l’Arménie et qui se sont installé à Berlin.  Après de longues réflexions et discussions tous les groupes avaient présentés les différentes questions susceptibles d’être posées. Nous fîmes ensuite une harmonisation des différentes questions avant de nous rendre à l’atelier photographique par groupe avec  Ottavio



Avec un appareil photo allemand datant des années 1920 on était invité tour à tour à assimiler comment se fait la prise d’une photo mais aussi à la développer dans un studio avec des solutions chimiques. 


 Samedi

Le samedi a eu lieu les interviews proprement dites. Les interviewés avaient tous vécu la période de la guerre froide et de l’érection du mur de Berlin. Une partie de notre équipe était chargé de faire les interviews. Et la deuxième partie dont j’étais membre devrait développer les photos en studio.
Attention à ne pas rester longtemps dans la salle de développement des photos qui pouvait être dangereux à cause de l’exposition de la peau aux solutions chimiques qui nous servait à développer les photos.     Après le déjeuner, dans l’après-midi, chaque groupe national était réuni avec le seul objectif de retranscrire et de résumer les interviews avant de les traduire dans les autres langues nationales avec l’appui de nos guides et traducteurs.


  Dimanche

La retranscription ainsi que la traduction des interviews s’est poursuivi le dimanche matin. Ceci  nous a pris toute la matinée. L’après-midi, toutes les transcriptions prirent fin. Toutes les photos aussi furent développées et nous avions enfin pu les coller dans une grande salle du centre français de Berlin. 



Le soir du dimanche nous avions dîné tous ensemble dans un restaurant à Berlin. C’était le dîner d’adieu. J’étais assis à la table avec un groupe d’arméniens qui se sont fortement intéressé au Togo et moi à l’Arménie.

La journée fût extrêmement épuisante et le lendemain connu nos départs, chacun de son côté. 


samedi 13 octobre 2018

PREMIÈRES JOURNÉES DE MA MISSION


Dans le cadre des échanges de solidarité internationales, France Volontaires et L’agence nationale du volontariat  au Togo,  ont porté le choix sur ma personne à la suite plusieurs entretiens afin d’effectuer une mission d’une année en tant que volontaire international de réciprocité (VIR). Le titre de ma mission étant : ambassadeur de la réciprocité des engagements citoyens à l’international.   J’ai commencé ma mission le 16/08/2018, ainsi j’ai déjà eu l’occasion de faire un mois et demi à l’espace volontariats du Togo (France Volontaires). Durant ces moments passés au Togo j’ai pu découvrir le rôle de France volontaires dans le monde, la dynamique des volontaires français au Togo ainsi que le rôle des structures d’accueil dans la mise en place des actions de solidarité et de développement au Togo. Le 02 octobre 2018 mon avion quittait Lomé pour la France. Je dois y passer neuf mois avant de revenir passer deux mois de plus au Togo dans l’espace volontariats au Togo. L’objectif général de ma mission en France est : Sensibilisation des publics au volontariat international et notamment à l’intérêt de l’accueil de volontaires internationaux en France (réciprocité). Valorisation de missions « réciprocité » existantes et mise en réseau de volontaires, appui au développement de nouveaux projets de volontariat ainsi que de projets d’échanges franco-togolais.



LE VOYAGE 


Après un long vol  apaisé et une escale à Niamey, mon avion se posa enfin à Paris, aéroport Charles De Gaulle. Pierre, mon tuteur et chargé de mission territorial, région sud pour France Volontaires m’y attendais déjà.  Je découvrais Paris pour la première fois, les métros souterrains… Je fus conduit par mon tuteur Pierre, vers mon hôtel à  Ivry-sur-Seine où nous étions déjà attendus par Basile un jeune burkinabais qui devait effectuer une mission analogue à la mienne dans la ville de Nantes avec son tuteur Christophe.

L’ACCUEIL ET PRÉSENTATION  DE L’EQUIPE DU SIÈGE DE FRANCE VOLONTAIRE


Après mon installation à l’hôtel, je me suis rendu dans les bureaux du siège de France Volontaires, autour d’un café bien chaud où  j’ai fait la connaissance des hauts responsables de France Volontaires.  Dans la soirée de la même journée, nous avons effectué une petite balade à Paris durant laquelle j’ai pu découvrir la tour Eiffel et notre dame de Paris.  

J’ai eu l’opportunité aussi de rencontrer une vingtaine de  volontaires de solidarité internationale (VSI) dont deux  jeunes filles en partance pour le Togo. Avec ces VSI j’ai eu l’occasion de visiter tous les pôles du siège de France Volontaires.
Le jeudi matin, après la signature de mon contrat de service civique, je me rendis, dans l’après-midi à la gare de Lyon avec mon tuteur Pierre où nous primes le train à grande vitesse (TGV) pour Marseille.  

ARRIVÉE A MARSEILLE, INSTALLATION ET DÉMARCHES.

Nous arrivâmes à Marseille en fin d’après-midi de jeudi.  A la gare saint-Charles de Marseille, nous prîmes le métro vers le centre-ville où nous descendîmes directement au vieux port près de l’ombrière. Ce fut un soulagement pour moi et pour Pierre de rentrer enfin dans la ville où va se dérouler nos missions. Mon premier logement  temporaire n’était pas du tout loin du vieux port. Après y avoir posé mes valises je revins auprès de Pierre qui me présenta Matthieu Poulain mon colocataire avec qui nous prîmes un bon dîner maghrébin (du couscousJ). Après le dîner Matthieu et moi visitâmes l’appartement (rue Curiol) que nous devrions occuper permanemment pour le temps que va durer ma mission.
Le vendredi matin, j’eus l’occasion de  connaitre les bureaux de France Volontaires, Antenne de Marseille. (67 Rue la Canebière, 13001 Marseille). Aussi avions-nous profité de l’occasion pour créer mon compte bancaire, visiter les bureaux de l’Afev et signer mon contrat pour le dispositif de colocation solidaire. 







L’ASSOCIATION AFEV ET LE DISPOSITIF KAPS


L’Afev est une association de droit français qui  mène principalement quatre programmes d’actions qui chacun contribue de façon spécifique à lutter contre les inégalités, en particulier éducatives, et à créer du lien social dans les quartiers. L’accompagnement individualisé, le dispositif volontaire en résidence, les plateformes d’engagements solidaires et le dispositif des colocations à projets solidaires dont je fais partie avec Mathieu Poulain mon colocataire. L’objectif de ce dispositif est de faire bénéficier aux jeunes entre dix-huit et trente ans, étudiants ou services civique, un logement à coût réduit en contrepartie duquel le participant au dispositif,  réalise des projets de solidarité à l’échelle de son quartier, il sera en outre amené à accompagner un enfant, et à participer aux réunions et formations  de l’Afev.

Ce samedi à 13 heures, il  s’est tenu une grande réunion de tous les kapseurs et kapseuses de Marseille et d’Aix Provence, au parc Longchamp dont l’objectif était de se faire connaissance, de maîtriser les contours du dispositif, de savoir la personne (l’Afev, le bailleur, le kapseur, ou le Volo’c)   à laquelle s’adresser à chaque étape du déroulement du projet.  Il fallait aux kapseurs de chaque rue d’écrire un petit projet que nous allons réaliser dans un premier temps dans notre rue afin de faire la connaissance des habitants. 


Cette belle journée s’est terminée par la visualisation collective d’une vidéo portant sur les actions des anciens kapseurs et sur l’évaluation générale de la journée ainsi qu’une petite réjouissance.
Mon équipe (Moi, Matthieu, Elvire, Sébastien, Rachid, Paul, et Marie-Lou) avons décidé de d’offrir du café ou du thé gratuit (BLABLATHé) un matin, aux passants de la rue Curiol afin de leur expliquer le projet de solidarité que nous voulons mener avec eux dans le quartier.